Qui sommes nous ?

Celine Frochaux et Christophe Flammang  sont tous deux psychopraticiens

Titulaires du C.E.P. (Certificat Européen de Psychothérapie) et membres de l’AETPR.

Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre cabinet de thérapie psychocorporelle et de méditation. Nous cherchons à développer notre pratique afin qu’elle s’adapte au mieux à vos besoins. Vous trouverez ci-dessous quelques mots concernant nos parcours.

 

Celine Frochaux

 

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J’exerce ma profession de psychopraticienne en thérapie psychocorporelle dans mon cabinet à Luxembourg depuis environ cinq ans. Avant cela, je vivais en Suisse où j’ai travaillé pendant dix ans en tant qu’éducatrice sociale avec des personnes en situation de polyhandicap, de handicap mental et psychique. Ces années ont été source de riches apprentissages et m’ont permis de développer ma sensibilité, ma capacité à être présente et à entendre ce qui ne peut pas être dit.

En amont de ce travail, je participais régulièrement à des séminaires de thérapie psychocorporelle et j’ai petit à petit fait le choix de me former dans cette méthode qui me faisait tellement de bien. 

J’ai ainsi « rencontré » il y a quinze ans l’Intégration Posturale Psychothérapeutique, le Mouvement Régénérateur Thérapeutique, la méditation, ainsi que d’autres formes de pratiques. C’est depuis un réel plaisir de découvrir jour après jour les enseignements émergeants de ces temps de pratique et de thérapie.

Au fil du temps, j’ai pris des rendez-vous quotidiens avec moi-même permettant ainsi d’intégrer la pratique à mon quotidien. Cela participe du socle sur lequel je m’appuie pour vous accompagner. J’oriente ainsi ma vie à développer la possibilité d’un accueil bienveillant du vivant en soi et autour de soi et c’est dans cette direction que j’exerce ma profession.

Au plaisir de vous rencontrer

Christophe Flammang

 

christophe Flammang

Mon approche de la thérapie se développe autour de quatre axes fondamentaux : La méditation, la créativité (en particulier sous ses formes plastiques), mon parcours de vie, et bien-entendu ma formation en Intégration Posturale Psychothérapeutique à l’IFCC. 

Cela fait maintenant un peu plus de dix ans que j’ai le bonheur d’exercer en tant que psycho-praticien. Avant d’être thérapeute, j’ai été artiste-peintre (diplômé de la faculté d’arts-plastiques ainsi que de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts-décoratifs de Strasbourg) et enseignant dans l’enseignement national luxembourgeois. 

Grâce à ce parcours, soutenir la créativité au niveau de la thérapie m’apparaît naturel et fondamental. La créativité, quelque soit la forme qu’elle choisit de prendre, est au cœur de notre capacité à nous adapter avec bonheur et pertinence aux situations que nous rencontrons dans notre existence. Se donner les moyens de son émergence est donc primordial.

Toutefois, c’est encore avant cela que tout a commencé pour moi… Avec la méditation. Cette dernière fait partie de ma vie depuis ma jeune adolescence et mon engagement envers cette pratique se traduira, pendant le cours de mes études, par mon ordination en tant que moine dans le bouddhisme Zen.

C’est également à cette période que je commence ma propre psychothérapie. Après un bref crochet par la psychanalyse, je me tourne vers l’Intégration Posturale Psychothérapeutique (I.P.P.) qui me correspond davantage. 

Constatant à quel point le dialogue entre la méditation et la thérapie était fécond et au même temps le lieu d’un dénouement et d’une ouverture, je décidais de me former en I.P.P. à l’IFCC pour devenir psycho-praticien.

Ne cessant d’interroger mon rapport à la méditation je me suis tourné, Il y a environ une dizaine d’années, vers l’enseignement de l’Advaïta Vedanta qui est la principale et la plus ancienne philosophie non-duelle d’Inde.

 La synergie entre la méditation et la thérapie psycho-corporelle permet de nous poser en nous-mêmes et d’ouvrir le travail de la thérapie à la conscience de soi en tant qu’espace de conscience pure. Elle invite à un « élargissement » intérieur qui tend à dépasser, en les intégrant, nos peurs, nos croyances et nos identifications pour nous permettre d’être plus doux et bienveillants envers nous-même et les autres. Elle favorise l’accueil inconditionnel de nos souffrances existentielles et permet leur transformation en un sentiment de liberté, de joie et de paix qui puise sa source dans l’intuition de notre Être. En tant que thérapeute, elle me permet d’être dans la Présence consciente, au plus près de ce que je suis, afin de vous accompagner dans votre processus thérapeutique dans le respect de la personne que vous êtes.

Au plaisir de vous rencontrer,

Christophe Flammang

Aller voir quelqu’un ? Oui, mais qui ?

Un psychiatre, un psychologue, un psychopraticien, etc. etc. Dans la jungle actuelle, on ne sait plus très bien qui est qui et qui fait quoi. Nous vous proposons ci-dessous quelques clarifications concernant le titre de psychopraticien. Vous trouverez de plus amples renseignements dans la rubrique concernant notre cadre de travail et de formation à la page videos et articles.

Le titre de “psychopraticien(ne) certifié(e) C.E.P.” garantit une formation complète en psychothérapie, conforme aux normes européennes de l’Association Européenne de Psychothérapie (l’EAP) qui fédère 120 000 psychopraticiens certifiés dans 41 pays d’Europe.

Cette formation inclue les éléments suivants :

• une psychothérapie personnelle approfondie,
• une formation théorique, méthodologique et pratique à une méthode reconnue,
• une formation en psychopathologie clinique,
• une supervision permanente tout au long de la pratique professionnelle,
• un engagement à se conformer à la charte déontologique de la profession,
• une accréditation par une commission nationale de pairs.

Cette formation ne s’acquiert pas à l’université. Elle est dispensée par des organismes de formation privés dont certains sont accrédités pour délivrer le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP). Ce certificat a été mis en place par l’EAP en concertation avec la commission européenne de Bruxelles en 1997. Il vise à harmoniser les niveaux de formation à la psychothérapie entre les différents pays d’Europe et répond à des critères d’obtentions élevés.

A titre d’exemple, en France le titre de psychopraticien(ne) a été choisi en 2011 en lieu et place de celui de psychothérapeute par l’ensemble des syndicats et fédérations représentants la psychothérapie (FF2P, AFFOP, SNPPsy, PSYG, Psy en Mouvement). En effet, depuis mai 2010, la loi française réserve le titre de psychothérapeute aux médecins, psychologues et psychanalystes. Ainsi la profession de psychothérapeute devient une spécialité médicale fondée principalement sur un savoir en psychopathologie, limitant son champ d’activité à celui de la santé mentale, loin de l’histoire et des fondements de la psychothérapie.